Publiée le par PIERRE Johan
Nos ceintures noires (les nouvelles et les anciennes) ont participé au Kagami Biraki au dojo de Parçay-Meslay, dans l'esprit de bienveillance de notre discipline.
Le Kagami Biraki, tradition japonaise introduite au Kōdōkan par Jigōrō Kanō, revêt une importance toute particulière dans le judo. Il permet de se retrouver entre amis de façon conviviale sur les tatamis à l’occasion de la nouvelle année. C’est une façon de retourner aux sources dans les domaines de la technique, de la culture et de la tradition, spécifiques à notre art martial.
Le Kagami Biraki est célébré traditionnellement le 11 janvier. Dans les dojo, cette fête marque la cérémonie des vœux. Jigōrō Kanō emprunte le rite annuel aux coutumes des samouraïs. Anciennement, les guerriers se réunissaient pour nettoyer leurs armes et polir leurs armures. Pour les purifier, ils plaçaient devant l’autel un petit miroir (Kagami), symbole d’harmonie et d’ouverture, et des gâteaux de riz également en forme de miroir (Kagami mochi). La coutume du Kagami Biraki à été introduite au Kōdōkan en 1884. Aujourd’hui, de nombreux dojos dans le monde ont repris cette tradition. Elle se déroule selon le même programme : vœux, présentation de kata, randori, remise de grades. Ensuite, les gâteaux de riz sont brisés puis mélangés à une soupe de haricots rouges prise en commun.
Lors de cette célébration, il s'agit aussi d'accueillir les nouvelles ceintures noires, et de mettre à l'honneur les récentes acquisitions de DAN.
Notre club a été très largement représenté avec la plus grande délégation de ceintures noires à peine usées. Ainsi, sous l'oeil admiratif et bienveillant de leurs ainés, venus nombreux pour les soutenir, Mélanie Boulesteix, Chloé Chaumet, Clément Delaneau, Antoine Mure, Nina Pierre, Yann Perrocheau, Lucas Sorel et Olivier Sorel ont réçu leur diplôme. Beaucoup de reconnaissance et de gratitude de la part des entrants dans la grande famille des ceintures noires envers celle qui leur a permis d'arriver ici, en partageant son savoir et son expertise, toujours avec rigueur et exigeance, détermination et bienveillance : leur sensei Corine Basmaison.
Mais il parait que la route ne s'arrête pas là, certains disent même qu'elle commence ici. Qu'il ne s'agit que d'un rituel de passage.
Affaire à suivre. La route est longue, les hauts gradés nous ont montré la voie et ont partagé leur expérience avec beaucoup d'humilité. Merci à Serge Feist pour sa présence et son partage. Il est intarrissable, avec des anecdoctes toutes riches d'enseignement. Merci à tous les représentants de notre discipline. Félicitations à Emile pour son trophée Shin.
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